Notre maison
Il n'y a pas de groupe derrière cette enseigne, pas de réseau, pas de siège ailleurs. Un artisan du canton, une équipe de gens d'ici, et un bâtiment ouvert depuis 2017.
Un métier
hérité d'un père
Il est entré en apprentissage d'ébénisterie en 1979, à seize ans. C'est cette année-là qu'il a vu son premier mort, pour les besoins d'un cercueil. Il s'est dit qu'il ne recommencerait jamais. Son père lui a parlé.
Car dans les villages du Béarn, jusqu'aux années 1980, c'était le menuisier ou l'ébéniste qui fabriquait le cercueil quand quelqu'un mourait. Son père le faisait, comme un devoir : il se levait à six heures du matin, parce qu'il n'existait pas encore de produits de conservation et qu'il fallait aller vite.
Il s'est installé ébéniste à Jasses en 1986, dans le même métier. Puis, en 1991, il a obtenu l'agrément de pompes funèbres. Il y avait alors deux entreprises funéraires à Navarrenx : toutes deux ont disparu depuis.
Vingt-cinq ans
sans vitrine
Pendant vingt-cinq ans, il a accompagné les familles du canton sans avoir de funérarium. Une dizaine d'enterrements par an au début. Les gens le connaissaient, mais il manquait un lieu.
Les usages avaient changé : on ne veillait plus ses morts à domicile comme autrefois, et la réglementation s'était considérablement durcie, décourageant beaucoup de petits opérateurs. Les familles du canton devaient descendre à Oloron, à Orthez ou à Mauléon, plusieurs fois par jour pendant les quatre jours précédant les obsèques.
Les trois quarts des familles du pays me connaissent comme pompes funèbres, mais jusqu'à présent je n'avais pas la vitrine indispensable qu'est un funérarium.
Bernard Casanave, 2017Le funérarium a ouvert le 10 octobre 2017, dans la zone artisanale de Castetnau-Camblong, à deux kilomètres du centre de Navarrenx. Deux chambres funéraires, une salle de cérémonie et un magasin. Le bâtiment appartient à un ami artisan du secteur, qui en a porté l'investissement.
Huit personnes,
toutes du secteur
Ce sont des gens d'ici, employés à temps partiel, qui ont un autre métier le reste du temps. Ils ont été formés par un professionnel du portage.
Ils vont par quatre. Ils répètent régulièrement, en dehors des cérémonies. Et ils portent le cercueil à l'épaule plutôt que par les poignées, parce que par les poignées, cela manque d'élégance.
C'est le genre de détail que personne ne remarque quand il est bien fait. C'est exactement pour cela qu'on y tient.
Quatre principes,
et pas un de plus
La proximité
Pas seulement géographique. Elle est dans le fait de connaître les familles avant le décès, de savoir de qui on parle, et d'être encore là six mois après.
Un seul interlocuteur
Vous n'aurez pas affaire à un conseiller pour le devis, un autre pour la cérémonie et un numéro de standard pour le reste. C'est une petite maison, et c'est un avantage.
Dire ce qui est facultatif
Une part importante des prestations funéraires n'a rien d'obligatoire. Nous vous le disons chaque fois, y compris quand cela nous coûte une ligne de devis.
Ne rien précipiter
La plaque, la gravure, le monument peuvent attendre des mois. Nous préférons que vous reveniez au printemps avec le bon texte plutôt que de vous faire signer dans la semaine.
Les informations légales
Nous les publions ici parce qu'elles permettent de vérifier à qui vous avez affaire. C'est une profession réglementée, et cela devrait toujours être vérifiable.
| Enseigne | Pompes Funèbres Casanave |
| Exploitant | Bernard Casanave, Entreprise individuelle |
| SIREN | 338 833 221 |
| SIRET du funérarium | 33883322100025 |
| Code APE | 9603Z (services funéraires) |
| TVA intracommunautaire | FR09338833221 |
| Habilitation préfectorale | n° 23-64-0022 |
| Ouverture du funérarium | 10 octobre 2017 |
Sources : base Sirene de l'INSEE et informations publiées par l'entreprise.
Nous rencontrer
Passez au funérarium ou appelez-nous. Il n'y a pas de mauvaise raison d'appeler des pompes funèbres.
En dehors de ces horaires, laissez-nous un message : nous vous rappelons.